L'apaisement réside en chacun de nous. Dalaï-Lama
Aujourd'hui ce qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante. Pierre de Beaumarchais
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.. Dalaï-Lama
Lundi, 26 Juillet 2010 16:19
Le président de la République a effectué, samedi 24 juillet dernier, une visite sur les chantiers ouverts à Porto-Novo,
dans le cadre des manifestations du 1er août. A une semaine de la fête, la pression semble descendre et la confiance gagne les cœurs. La fête du cinquantenaire de l'Indépendance du Bénin aura bel et bien lieu à Porto-Novo. Pour une énième fois, le président de la République est descendu dans cette ville, pour s'enquérir de l'état d'avancement des chantiers. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les fruits semblent globalement tenir la promesse des fleurs.
Du boulevard lagunaire où aura lieu le défilé militaire à la place du monument aux morts prévue pour le dépôt de gerbe, en passant par la salle du Conseil des ministres sise dans l'enceinte de la préfecture, le chef de l'Etat, Boni Yayi, a fait le tour des infrastructures en construction. A une semaine de la fête, même s'il faut déplorer que les chantiers ne sont pas encore totalement achevés, on peut avoir tout de même l'espoir que tout sera fin prêt avant le jour J.
Edouard Ouin Ouro président du Comité d'organisation de la fête se veut encore plus rassurant : « Nous sommes sûrs que la fête se passera dans de très bonnes conditions. Malgré la crise financière internationale, l'Etat a mis beaucoup de ressources pour que la ville de Porto-Novo retrouve ses attributs de capitale ». Le président de la République s'est également rendu au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo entièrement rénové. La réhabilitation de ce stade n'est pas liée à la fête de l'indépendance. Mais du fait qu'il va abriter la finale de la Coupe de l'indépendance, le gouvernement a dû y consacrer des ressources supplémentaires pour en faire un joyau sportif assez exceptionnel. Ainsi, on y a posé des sièges individuels, une première dans l'histoire des infrastructures sportives au Bénin.
Selon François Noudég¬bessi, ministre en charge de l'Urbanisme, l'Etat a dû investir 1,2 milliard francs CFA pour remettre le stade aux normes. La fièvre de la fête monte déjà dans la cité des Ainonvi. Porto-Novo, dans quelques jours, sera le point d'attraction de centaines de milliers de Béninois qui viendront, de tous les coins du pays, vivre les manifestations officielles en live. Si le gouvernement a su tirer son épingle du jeu, en mettant en place les infrastructures pour les activités officielles, le gros défi reste la capacité d'accueil de la capitale. Mais, Porto-Novo a l'avantage d'être à quelques kilomètres de Cotonou. Du coup cette faiblesse sera compensée par l'arrivée des nombreuses délégations le jour même de la fête.