<< mars 2010 >>
lun mar mer jeu ven sam dim
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4

Télécharger les Cahiers du changement pour découvrir les projets du gouvernement qui ont donné des résultats probants

Education

Microfinance

Agriculture

» AO: SONEB;
Relatif à la réalisation de forages sur la commune d'Abomey-Calavi

» AO: SONEB;
Relatif à la réalisation de deux forages d'exploitation dans la localité de Mouzoungoudo pour l'alimentation en eau potable des villes de Pobè, Adja-ouère et environs.

» AO: MPDEPP-CAG;
Relatif au programme de réhabilitation et d'extension de l'hôtel ALEDJO et de se désengager de sa gestion

Lire tout

Découvrez cette semaine les potentialités de la commune de

BANIKOARA

Les actions du gouvernement en faveur des communes

» L' économie béninoise
» Les activités économiques au Bénin
» Interview de OLOFINDJI BABATUNDE, promoteur du riz Nérica
» Un pas décisif franchi pour l’essor de la filière ananas

Lire tout

 

» L' histoire politique du Bénin

Lire tout

L'
actualité de la finance en Afrique et dans le Monde


L'
actualité des TIC en Afrique et dans le Monde


L'
actualité de la santé en Afrique et dans le Monde


L'
actualité du sport en Afrique et dans le Monde


 
 

L’anacarde et l’ananas : les nouveaux espoirs

Le Bénin envisage d'être à l'horizon 2010, une puissance agricole dynamique et compétitive. Cet objectif impose un grand investissement dans un certain nombre de filières. On le sait le coton est confronté à de grandes difficultés. L'une des solutions demeure la diversification. Le gouvernement s'emploie aujourd'hui, à faire émerger d'autres filières. Au nombre de celles-ci figure l'anacarde et l'ananas, deux produits très prisé dans le commerce international.

L'ANACARDE BÉNINOIS : UN LABEL A PROMOUVOIR

L'anacarde constitue le deuxième produit d'exportation au Bénin après le coton. Avec ce produit, le Bénin occupe le 10ème rang mondial. C'est donc à juste titre que Calixte LIGAN, Ingénieur agronome en service au Ministère de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche affirme avec insistance que « L'anacarde béninois est très recherché ». Les producteurs s'investissent dans cette filière mais ces cinq dernières années, les exportations ont tendance à baisser. C'est une situation imputable à la rigueur qui caractérise le contrôle de qualité avant exportation.
La filière anacarde avait déjà été classée au rang des filières à promouvoir au temps du gouvernement Kérékou. L'actuelle équipe s'est inscrite dans cette logique avec comme objectif de rendre la filière compétitive et performante. La production devra passer de 50 mille tonnes aujourd'hui à 70 milles tonnes soit un accroissement de 40%. Seulement la filière est confrontée à d'énormes difficultés : Les paysans ont difficilement accès aux intrants spécifiques, et les noix d'anacardes sont récoltées précocement ce qui ne garantit pas la qualité recherchée. Au niveau de la transformation, le manque d'équipement est un frein à l'obtention des produits dérivés. A cette liste on ajoute une pratique qui consiste à mélanger l'anacarde béninois avec des noix de qualité inférieure provenant d'autres pays limitrophes, ce qui déprécie le produit béninois.
La chaîne d'exportation est également malade. En effet, les camions transportant les noix d'anacarde ne voient pas facilité leur accès au port. De même, les navires devant accoster pour le chargement ne bénéficient pas d'une attention particulière ainsi que les exportateurs l'auraient souhaité. Mais l'espoir est permis puisque de nombreuses actions ont été menées. Elles entrent dans le cadre de l'appui à la structuration des organisations de producteurs, à la disponibilité des semences améliorées, et à l'identification des sites pour la construction de magasins de stockage. Il faut noter selon l'ingénieur Charles LIGAN que des avancées notables ont été enregistrées par rapport à l'accès facile des camions au port de Cotonou et pour l'accostage des navires affrétés pour l'exportation. Il reste essentiellement à intensifier les contrôles pour éviter l'importation massive de l'anacarde d'autres pays afin de garantir au produit béninois, sa qualité tant recherchée.

L'ANANAS BÉNINOIS : VERS UNE AMELIORATION DE LA PRODUCTION

124 mille tonnes d'ananas ont été produites au cours de la campagne 2006-2007. En réalité la production de l'ananas ne cesse de progresser depuis 2002. Il s'agit donc d'une filière importante qui se positionne d'ailleurs au rang des cultures qui retiennent l'attention, en raison de l'engouement qu'elle suscite parmi les producteurs, les transformateurs et les distributeurs. L'ananas béninois est apprécié sur le marché régional et international. Deux variétés sont produites : « la Cayenne lisse » et l' «Abacaxi ». Les produits de transformation sont le jus le sirop, la confiture et l'ananas séché. Ils sont exportés vers la Suisse, l'Espagne et la France, sans oublier les pays de la sous-région ouest africaine dont les commandes ne cessent d'augmenter. Tout ceci a galvanisé l'actuel gouvernement qui a clairement exprimé ses ambitions pour la filière. Il s'agit, d'ici à l'an 2011, de faire passer la production de 124 mille à 400mille tonnes, et d'assurer la transformation d'au moins 50% de la production sur le territoire national. En outre, le niveau d'exportation vers l'Europe doit passer de 2 mille à 20 mille tonnes. Pour ce faire, de nombreuses actions ont commencé à être menées. Elles concernent l'appui à l'organisation des acteurs à la base ainsi que leur formation. 30 parcelles de démonstrations ont été installées dans les zones de production que sont le sud et le centre du pays. On peut également évoquer l'acquisition de plus d'un million de rejets de Cayenne lisse pour la vulgarisation de cette variété. La variété de haut rendement dénommé MD2 a aussi été introduite dans la production.
D'autres problèmes attendent cependant d'être résolus. Il s'agit de la non maitrise du marché régional et international, du manque de d'appui aux producteurs, de la mise au point de formule et de doses d'engrais spécifiques adaptés aux conditions agro écologiques du Bénin, et du manque de laboratoire accrédité. Mais la volonté du gouvernement est affichée, elle est de faire de cette filière une des plus pourvoyeuses de devises.

 

 

 

 

 

 

Un chant en période crise !

"Mais moi, sans cesse, je serai plein d'espoir. De plus en plus, je veux chanter ta gloire" 
Psaume 71.14

"J’aimerais dire que tout gouvernement doit relever le défi du développement" dixit Monsieur Honorat ADJOVI Directeur de Cabinet du MCRI à propos du prochain gouvernement

"Le leadership du Docteur Boni YAYI... "

» Musique
» Théatre
» Arts Plastiques


Lire tout